CHAPITRE 29

CHAPITRE 29
Arivées à la gare:
Dohane: Bo
n ben mon train est dans 5 minutes, et le tien?
Med? Ca va
pas?
Medina tenait ses deux
mains appuyés contre son ventre en faisant une grimace.
Me
dina: Si, si, ça va. Ca doit etre...tu sais?
Dohane: Ah! O
k! Je te demandais donc à quelle heure était ton train.
Me
dina: Euh....dans 10 minutes.
Dohane: Bon ben on se dit au
revoir tout de suite. J'ai vraiment passé une bonne journée avec toi.
Medina: Moi aus
si, Dow'.
Elles se firent la
bise et après un dernier geste de la main, se dirigèrent vers leur quai respectif.
Medi
na ne fit que regarder par la fenêtre pendant tous le voyage, le regard vague. Le train s'arrêta enfin. Elle prit son bus pour rentrer chez elle mais elle ne cessait de repenser à la conversation qu'elle avait eu avec les TH. Des morceaux de phrases revenaient en boucle dans sa tête: "ils ont effectivement eu un enfant", "un accident", "schizophrène", "toujours en vie".
Med
: Non c'est impossible.
Elle
secoua la tête comme pour rejeter cette idée.
Medina (dans
sa tête): Ca voudrait dire que jusqu'au jour de la séance photos, Hugo pensait aussi que Sani etait morte dans l'accident, s'il s'agit réelement de Sani bien sûr.
Elle se pr
it la tête entre les mains car elle se sentait mal. A l'arrière du bus, une femme l'avait remarquée.
Femme:Ca va al
ler ma chérie?
Medina: Je...j
e...hummm
Elle ne put ajouter
un mot, du sang coulait de sa bouche.
Femme: Oh, mon Dieu
! Arrêtez le bus. Il faut appeler une ambulance!! Cette fille a besoin d'aller à l'hopital.
Le chauffeur se gara sur
le côté. Medina n'entendait plus rien, elle ferma les yeux. La dernière chose qu'elle vit était des dizaines de visages se pencher sur elle.
...
.........................................................................................
Elle se réveilla dans une
chambre blanche. Elle entendit deux voix.
????:.....provo
qué par un excès de stress.
?
???:Oh! Heureusement qu'elle va mieux maintenant.
Medina r
econnut la voix de sa mère.
M
edina: Ma...Maman!
Mère: Medi
na?!!
Docteur: Comment vas-tu
? Tu te sens bien?
Medina: Ou
i. Je crois, mais où suis-je?
Docteur: Tu es à l'hopital.T
u as fait un malaise provoqué par un ulcère gastro-duodénal.
Medina: Un quoi?
Docteur:
Un ulcère.C'est une perte de substance de la paroi du tube digéstif. C'est souvent provoqué par le stress ou la prise de certains médicaments. Mais ne t'en fais pas, aujourd'hui, 90 % des malades guérissent et ne gardent pas de séquelles grâce à un traitement médicamenteux de quelques semaines. Mais j'ai quelque chose à te demander: tu ne prends pas de médicaments qu'un médecin ne t'aurais pas préscrit?
Medina: Non, bien sur que
non.
Medina: Hummm.
Maman: C'
est peiut-etre à cause de tes examens.
Mais Medina ne voul
ait pas dévoiler ce qui la préoccupait réelement.
Medina:
Oui, les exams.
Docteur: Ecou
tez je dois aller voir d'autre patients. Nous allons vous garder une semaine.
Medina: U
ne semaine? C'est pas un peu long?
Docteur: Juste le temps
de faire quelques tests et nous te laisserons sortir.
Il
sortit en même temps qu'une infirmière entrait.
Infirmièr
e: Madame, les visites sont terminées. Je vais devoir vous demander de laisser Medina se reposer.
Mère: Je m'en vais
dans une minute. Ma chérie je reviens demain, d'accord?
M
edina: D'accord, maman, à demain.
Elles s'embrassèrent pui
s Medina se retrouva seule. Elle décida d'appeler Dohane.
Dohane: Allo?
Medina: Dow' c'
est moi.
Dohane: Ah! Med, c'e
st toi? T'es bien rentrée?
Me
dina: Non, je suis à l'hopital.
Dohane: Arrete de plaisan
ter avec ce genre de choses.
Medina: Je ne plaisante pas. J'ai un ulcère ou je ne sais quoi dans le bide alors j'ai fait un malaise dans le bus.
Dohane: QUOI? Mais...Mais c'est pas trop grave j'espere? Je savais bien que quelque chose n'allait pas tout à l'heure.
Medina: Ne t'en fais pas,
ça va. Je voulais juste te prévenir que j'en ai pour une semainee ici. Je crois que je vais me fare la belle.
Dohan
e: Pour te faire le belle, il te faut les plans de l'hopital.
Medina: T'inquiete pas,
je me les suis fais tatoués avant de venir.
Dohane: Mais
t'as vraiment pensé à tout.
M
edina: Hé ouais!
Dohane: Et t
'as trouvé cette idée toute seule?
Medina: Toute seule com
me une grande.
Elles pouffère
nt de rire (dédicasse à toi Dodiflying ).
Elles discutère
nt un moment puis se dirent au revoir.
Medina ferma les ye
ux. Elle était au concert des TH, on lui tapa sur l'épaule, elle se retourna puis se retrouva par terre sur une route deserte. Elle se retourna et vit Hugo et Melanie habillés tout en noir.
Hugo: C'est
de ta faute.
Melanie sortit u
n couteau et s'avança vers Medina dans un rire hystérique.
Medina: Non, NON!!!
Hugo: Si
, si....Medina..
Sani: Medina
!
Med: Hein? Mais...
Sani: T'
as fait un cauchemar, c'est rien.
Medina: Oui, c'est rien.

Elle était trempée de sueur
.
# Posté le vendredi 18 janvier 2008 11:53
Modifié le samedi 22 mars 2008 20:32

Chapitre 30

Chapitre 30
Sani: T'es sure que ça va?
Medina: Oui, oui. Comme tu viens de le dire, c'était qu'un rêve.
Sani: Tant mieux! Tu peux pas savoir à quel point j'ai eu peur en apprenant que tu étais à l'hopital.
Medina: Ah! Mais ne t'inquietes pas, c'est sans gravité.
Sani: Oui, mais quand même....
Medina: Je sors dans une petite semaine. Vous arriverez à vous passer de moi?
Sani: Non!
Medina: Anne-c n'est pas venue me voir?
Sani: Si mais tu dormais alors comme ils voulaient pas te déranger, ils sont partis.
Medina: "Ils"?
Sani: Oui, Anne-c et Julien.
Medina: Julien est passé me voir? Vous avez pensé à vérifier s'il n'avait rien mis dans ma perfusion?
Sani: Arrête! Il a dit qu'il avait quelque chose à te demander.
Medina: Quelque chose?.....Ah! Oui, je vois.
Sani: Peu importe. Ecoute je sais pourquoi tu es ici: c'est parce que tu es surmenée, alors arrête de te poser autant de questions.
Medina: Oui, tu as raison.
Elles passèrent encore une heure à discuter puis Sani s'en alla.
Quelques instants plus tard, le téléphone sonna.
Medina: Allo?
Dihane: Med? C'est Dow'!
Medina: Salut! Ca va?
Dohane: Oui et toi? Tu vas mieux?
Medina: Oui t'inquiete pas je suis solide. Alors que me vaut le plaisir?
Dohane: Ben, en fait, j'ai pensé que tu t'ennuyais toute seule mais je ne peux pas venir tu comprends le bahut.
Medina: Oui mais t'inquietes pas, je reçois quelques visites.
Dohane: Oui mais j'ai appelé 2,3 amis pour te tenir compagnie.
Medina: Comment ça? Qu'est-ce que tu racontes?
Dohane: Ben j'espere que tu vas bien t'amuser. Tchusss!!
Medina: Non attends Dow'!
Bip, bip, bip.......
Medina: C'est une manie chez eux de me raccrocher au nez et c'est quoi cette histoire encore?
A ce moment-là, la porte de sa chambre s'ouvrit. Un médecin entra accompagné de deux brancardiers qui transportaient un malade entourés de bandelettes.
Medina: Euh.... Bonjour!
Le médecin lui tourna le dos et commença à griffonner des choses sur une feuille.
Medina: Uhmmm!
Medecin: Bonjour Mademoiselle! Depuis combien de temps etes-vous ici?
Medina: Euh....
Il lui parlait mais ne la regardait toujours pas.
Medecin: Peu importe passons au plus important.
Medina: Mais, j'ai déja mon propre médecin.
Les deux brancardiers dont Medina ne voyait pas le visage non plus pouffèrent de rire ainsi que le malade aux bandelettes.
Medina: Mais qu'est-ce que ça veut dire?
Medecin: Déshabillez-vous je vous prie.
Medina: Hein?!!
Medecin: Je viens de vous demander de vous déshabiller.
Medina: Vous rigolez?
Medcin: Non!
Medina s'apprétait à appuyer sur le bouton pour appeler l'infirmière quand..........
# Posté le lundi 28 janvier 2008 13:07
Modifié le mercredi 30 janvier 2008 15:08

Chapitre 31

Chapitre 31
Médina : Lâchez-moi ou je hurle.
Médecin : Panique pas c'est nous !
Médina : Quoi ? Qu'est-ce que vous racontez ?
Elle n'eut pas le temps d'ajouter un mot que le soi-disant médecin retira sa blouse et se tourna vers elle.
Médina : HEIN ?????
Tom : Coucou Med !
Les deux faux brancardiers suivirent le mouvement et sous ces déguisements se cachaient finalement Georg et Gustav.
Médina : Qu'est-ce que vous foutez là ?
Georg : Ben on est venu te voir, pardi !
Gustav : Et on reste polie je te prie !
Médina : Mais où est.... Oh ! Je vois !
Elle venait de deviner qui se cachait sous ces bandelettes. Ce dernier les retira.
Bill : Salut !
Médina : Bonjour Bill. Très tendance le look momie.
Bill : On a été obligés d'utiliser les grands moyens pour pouvoir entrés sans être remarqués.
Tom : T'imagine les gros titres si on nous voyait entrer à l'hôpital.
Médina : Oui, très bien même « Les membres des Tokio Hotel enfin internés » MDR. Bon en attendant vous m'avez fait flipper.
Gustav : Désolé en plus on n'a pas pu s'empêcher de rire.
Tom : On en arrivait à un moment trop intéressant et toi il fut que tu te mettes à crier.
Médina : Espèce de gros pervers !
Tom : Je prends ça comme un compliment.
Gustav ; Trêve de plaisanterie. On a eu Dow' au téléphone, on voulait savoir si vous étiez bien rentrées et elle nous dit que tu es à l'hosto.
Bill : On a flippés grave.
Médina : Il ne fallait pas. Je vais bien, je vous assure. En tout cas, je suis très touchée par votre déplacement.
Tom : Pour les amis, on est prêt à tout ;
Médina était d'autant plus touchée par cette dernière phrase, elle éprouvait, pour le groupe, une grande amitié.
Bill : Et si quelqu'un vient ?
Georg : On se jette par la fenêtre. LOL
Médina : Plus sérieusement, je pense que vous devriez garder vos costumes juste au cas où.
Bill : OK, OK !
Georg : Mais quelle flippette celui-là !
Ils revêtirent leur costume (Bill le premier).
Médina : Vous avez l'air vraiment débile comme ça !
Tom : Oui ben c'est bon. On n'est pas venus ici pour le défilé du Carnaval mais pour te voir.
Médina : C'est très gentil à vous mais c'est quand même risqué pour vous.
Gustav : Ne t'inquiète pas.
Médina : Vous êtes adorables !
Ils se sourirent.
Georg : Bon on fait quoi, là.
Médina : Ben.........
A ce moment là la porte de la chambre s'ouvrit.
Médina : Oh ! Non ! Pas lui !
# Posté le mercredi 30 janvier 2008 14:32
Modifié le mercredi 30 janvier 2008 15:08

Chapitre 32

Chapitre 32
Julien: Bonjour!
Medina:
Euh... Mais qu'est-ce que tu fous là?
Julien:
Toujours aussi malpolie à ce que je vois! Tu sais très bien ce que je fais ici.
Me
dina: Ouais, mais là c'est pas vraiment le moment.
Julien:
Je me moque de savoir si tu es occupée ou pas. Je suis venue récupérer quelque chose et je ne partirais pas sans.
Med
ina: Tu veux parler de l'article?
Ju
lien: Exactement!
Les g
arçons étaient toujours dans la chambre tachant de dissimuler leur visage tant bien que mal: Gustav et Georg feignaient de replacer les bandelettes de Bill et Tom griffonant quelque notes sur ses feuilles. Mais Medina se faisait du souci car Julien les regardait d'un oeil suspect.
Medina: Je te le donnerais en sortant de l'hopital la semaine prochaine, maintenant tu peux me laisser?
Ju
lien: T'as pas l'air de comprendre tous les mots qui sortent de ma bouche: j'ai dis que je ne partirais pas sans l'artcle.
Medina
: Je t'assure que tu choisis mal ton moment Julien. Le médecin était en train de m'ausculter, n'est-ce pas docteur?
D
octeur: Hum, hum... euh, oui, veuillez nous laisser s'il vous plait?
To
m faisait en sorte de prendre une voix plus professionnel, mais cela le rendait encore moins crédible.
Jul
ien: Vous me prenez pour un abruti?
Medina: Qu
oi?
Julien:
Qui sont ces types?
Medi
na: Ce sont des personnes qui travaillent dans l'hopital et tu dois les respecter, ce n'est pas...
Julien
ne lui laissa pas finir sa phrase. Il arracha la blouse de Tom et le fit pivoter dans son sens.
Julien: O
h! Je vois!
Tom: Eh! Salut mon pote!
Julien: Je
suis pas ton pote.
Bill
: Oulala! Qu'est-ce qu'il est aigri...
Gustav:.
..ronchon...
Georg:...c
hiant, quoi!
Ils retirèr
ent leur costume sous les yeux de Julien.
Julie
n: Je vois qu'un groupe de rock aussi minable que vous n'a rien d'autre à faire que d'infiltrer une chambre d'hopital.
Georg: Tu
restes poli mon grand.
Tom: Ouais, on est venu voir notre copine.
Juli
en, toujours aussi impassible, les mains dans les poches, dévoilait toutefois quelques signes de faiblesse. Il n'avait pas l'habitude qu'on lui tienne tête.
Julien:
Peu importe, vous ne m'interessez pas. Je suis venu chercher quelque chose, n'est-ce pas Medina?
Medina:
Pffou... Plus tard, Julien je ne peux pas récuperer mon sac maintenant.
Julien: Tan
t pis, je le veux dans une semaine et considère ça comme une dette envers moi.
Med
ina: Et pourquoi ça?
Ju
lien: Je t'avais laissé 2 jours et là je viens d'allonger ton délai d'une semaine.
Medina: Mai
s, c'est pas ma faute si...
Julien:
Peu m'importe.
Il se di
rigea vers la porte pour partir.
Me
dina: Attends! S'il te plait personne ne doit savoir que le groupe est ici.
Julien
: Ca m'est égal de savoir avec combien de garçons tu couches. Ah! Oui, en fait....
Il se tourna rapidement vers Medina, son appareil photo à la main, quand un flash éblouit cette dernière.
Julien: Mer
ci. A plus tard!
Il sort
it de la chambre.
Medin
a: Oh! Non, on est mal.
Bill: Il est vraiment con ton copain, tu sais?
Median: C'est pour ça que c'est pas mon copain.
# Posté le mardi 12 février 2008 13:04
Modifié le samedi 22 mars 2008 20:34

Chapitre 33

Chapitre 33
Les TH avaient réussis à s'en aller sans éveiller les soupçons, après avoir embrassés Medina, la laissant seule dans sa chambre.
Medina: Comment je vais faire pour régler cette histoire. Mais pourquoi est-ce qu'il m'arrive toujours des trucs comme ça en ce moment?
Une s
emaine était passée quand Medina se péparait à quitter l'hopital. Elle attendait sa mère quand quelqu'un frappa à sa porte:
Medina: Oui
, entrez!
Yo
uss: Salut! Je ne te derange pas?
Medina: Euh,...bah j'
allais bientot partir.
Youss: J'ai
appris ce qui t'étais arrivé, je voulais venir te voir mais j'étais occupé.
Medina: C'est pas grave.
Merci d'être passé!
Youss: Ouais,
bon tu sais, j'ai pas été vraiment cool avec toi. Je voulais m'en excuser.
Medina: Tu t'en es re
ndu compte finalement?
Youss: Tu
veux bien me pardonner?
Medina
l'observa. Même si elle n'avait plus de sentiments pour lui, elle le trouvait toujours aussi beau. Elle remarqua qu'il cachait quelque chose derrière son dos.
M
edina: Qu'est-ce que c'est?
Yous
s: Ah, ca!
Il sor
tit de derrière lui un petit bouquet de roses rouges.
Medina: C'est.
..pour moi?
Youss: Ouais! Je les ai achetées pour toi en venant. J'me suis dis que ça te ferait plaisir.
Med
ina: Ben ça me touche....vraiment, merci!
Elle saisit le bou
quet qu'elle posa sur sa table de chevet. Quelques secondes plus tard, sa mère entra.
Mère: Je vous
dérange pas?
Medina: Non pas du
tout maman. Je t'attendais.
Yous
s: Bon je te laisse, j'ai des trucs à faire.
Medi
na: Ok! Salut!
Mère: Ne vous sauvez pas à caus de moi.
Y
ouss: Non, pas du tout: j'ai vraiment des choses à faire. Au revoir.
Il sortit
de la chambre.
Mère: Je
ne poserais aucune question.
Med
ina: Tant mieux!
Le soir venu, Medina était enfin rentrée chez elle. A sa grande surprise, ses soeurs lui avaient préparés une fête pour son retour. Tout le monde s'amusait quand quelqu'un sonna à la porte.
Pe
tit frère: J'y vais!
Tout l
e monde regardait en direction de la porte pour voir qui venait d'interrompre un si bon moment.
Petit
frère: Medina, c'est ton copain.
Julien: Salut!
Medina: Oh! Ju
lien!
Mère: Julien
! Ca faisait longtemps!
Julien: Ou
i, je suis très occupé.
Mère: Ne r
este pas plantez là et entre.
Juli
en: Non c'est gentil à vous mais je dois partir rapidemant. Je suis simplement venu souhaiter un bon retour à Medina.
M
edina: Oh! Quelle joie! (ironie)
J
ulien: Tu peux venir s'il te plait j'ai quelque chose à te demander?
Medina se l
eva et emmena Julien dans sa chambre.
M
edina: T'aurais pas pu mieux tomber, toi.
Julien:
Je t'avais dit une semaine. Maintenant donne-moi cet article.
Medin
a: C'est bon, je vais te le donner ton fout bout de papier.
Julien:
Aucune education!
Elle prit son sac duquel elle sortit le fameux article. Julien lui arracha des mains et le lut.
Medina
: Alors? Qu'est-ce que t'en penses?
Julie
n: Humm
Medina: Oh! Et puis
, s'il ne te plait pas c'est la même chose, j'en ai marre de cette mascarade....
Julien: Baisse d'un ton quand tu t'adresses à ton rédacteur en chef.
Medina: Hein? C
a veut dire que je peux faire partie du journal?
J
ulien: Oh! Tu n'occuperas qu'un petit poste mais je pese que ça conviendra parfaitement à tes capacités.
Medina
: Je te préviens que si tu me fais nettoyer le sol, c'est même pas la peine d'y penser.
Juli
en: Ce que t'as pas l'air de comprendre c'est que maintenant tu feras tout ce que je te demanderai.
Medina: Ah, oui? Et qu'est-ce qui te fait croire ça?
Julien
sortit son portable et lui montra la photo qu'il avait prise en sortant de sa chambre d'hopital
Medi
na: C'est du chantage!
Julien: A
ppelle ça comme tu veux. Je vuex te voir demain matin à 7h00 dans les locauxdu journal sinon ta jolie bouille apparaitra en première page de l'édition de cette semaine. Sur ce, je te laisse continuer à faire le fête en famille. Je ne voudrais surtout pas gacher un tel moment de bonheur, et peut-etre bien ton dernier avant longtemps.
Medina:
................
Julien: Demain ma
tin, 7h00.
Il sortit de la maison
après avoir salué la mère de Medina.
Me
dina: Pourquoi moi?
"Niemand
und nichts nehmen wir mit. Und irgendwann schauen wir auf jetzt zurück".
Medina: Allo?
Tom: Med? C'
est moi, Tom.
Medina: Ah! Salut!
Tom: On voulais savoir si t'étais bien rentrée chez toi, c'étais bien aujourd'hui?
Medina: Oui,
là je suis chez moi.
Tom: Ben ta
nt mieux. Alors cette histoire avec ton copain?
Medina: C'est pas mon copain! Et j'ai de gros ennuis.
Elle lui ra
conta ce qui venait de se passer.
Tom: En effet, ce type est vraiment con. Mais pourquoi il s'acahrne sur toi?
Medina: Oh! Ca remonte à l'ecole primaire: je lui ai cassé ses lunettes accidentellement. Ensuite il a juré de me rendre la vie impossible.
Tom:................
.
# Posté le mercredi 13 février 2008 11:43
Modifié le samedi 22 mars 2008 20:35