CHAPITRE 38

CHAPITRE 38
Samedi était venu comme une fleche que Cupidon aurait tiré de son arc (quoi?). Le matin Medina était au téléphone avec Dohane.
Medina: Tu viens commen
t?
Dohane: Ma mère me dép
ose chez toi.
Medina: Ok!
Et qu-est-ce que tu vas porter?
Dohane:
Tu verras ce soir! Et toi?
Med
ina: Tu verrras ce soir.
Doha
ne: Mouais! Quel conversation instructive!
Medina:
T'as raison. Je te laisse à tout à l'heure.
Dohan
e: Ok! A+
On frappa à
la porte de la chambre de Medina.
Medina: Oui, entrez
!
Sist
er: J'ai vu les photos. Elles sont trop classe.
Medina: Ouai
s je sais! De toute façon j'ai toujours la classe.
Sister:
Non, je parlais de ta copine.
M
edina: Ha ha ha (ironique) Bon tu veux quoi?
Sister: Ben y'a
un type qui s'appelle Hugo qui voulait te parler ce matin, mais comme tu dormais, il a laissé un message.
Me
dina: Et c'etait quoi ce message?
Sister:
Il a dit qu'il passerait à la maison lundi soir.
Medina: P
ourquoi on me l'a pas dit?
Sist
er: Et qu'est-ce que chui en train de faire là?
Medina: Ah!..
...Ben oui chui bête.
Sister:
Alors c'est qui Hugo?
Medina
: Le photographe.
Sister:
Ah, OK! Tu vas à la fête ce soir?
Me
dina: Tu peux me laisser m'habiller tranquillement s'il te plait?
Sister: OK OK!
Elle so
rtit mais revint une minute plus tard.
Medina: Bon
tu veux quoi encore?
Sis
ter: He! Tu te calmes, y'a tes copines à la porte.
Medina: Fais-les monter!

S
ister: Oui tout de suite votre altesse.
Une minu
te plus tard, Sani et Anne-c étaient à l'étage avec chacune un sac à la main.
Medina: Vous êtes déjà
la? Je pensais que vous viendrez plus tard.
Sani:
On a préféré venir plus tôt pour l'essayage de vetement et pour discuter. Alors elle habite où Ashley?
Medina: Un peu plus b
as, dans la super grande maison que tu vois en arrivant.
Sani: C'es
t SA maison ça?
Medina: SA? Je
sais pas si c'est elle qui paye mais c'est bien là-dedans qu'elle creche.
Ann
e-c: Elle est super friquée cette blondasse! C'est pour ça qu'elle invite tant de monde.
Medina: Tu
sais y'aura qui à peu près?
Anne-
c: Ses chiennes, bien évidemment, les classes sportives, bien sur. Tout les gens importants du lycée, tiens y'aura même Julien.
Medina: Hein?
Elle se rememora la scene de la veille. Voir Julien dans cet état l'avait vraiment secouée. Et ce regard...........
Sani: Tu
penses vraiment qu'il va venir?
A
nne-c: On verra bien. Mais en tout cas, je vais essayer de trouver quelqu'un de bien mieux que lui ce soir.
Sani: Bie
n dit! En tout cas moi, j'imagine Julien en train de danser: ça va être comique!
Mais Medina
n'avait vraiment pas envie de parler de Julien.
Medina: Y
'a quoi dans vos sacs?
Sa
ni: Oh! C'est nos tenues pour ce soir.
Medina: Ok!
Ah, oui ce soir vous allez enfin connaître Dohane.
Anne-c: C'est vrai qu'o
n l'avait jamais vu, à part aux portes ouvertes mais on n'a pas parlé; elle à l'air d'une fille....
Medina:...inabordable? Je sais c'est l'impression qu'elle donne la première fois, mais elle est hyper sympa vous verrez.
Sani
: On te croit.
Il é
tait maintenant 19 heures, et il était temps de se rendre à la fête. Mais Dohane manquait à l'appel.
Medin
a: Bordel! Qu'est-ce qu'elle fait?
Sani: Ell
e s'est peut-etre perdue?
Anne
-c: T'as essayé de l'appeler?
Medina: Ouais mais ça répond pas.
Sani: T'inqu
ietes pas et arretes de faire les cent pas tu me donnes e tournis.
Medina:
J'y peux rien, je m'inquiete et c'est tout.
Une dem
i heure passait quand une voiture rouge s'approcha du portail. Dohane en descendit.
Dohane: Hello
mesdemoiselles!
Medina: Do
w' tu m'as fait une peur bleue, qu'est-ce qui t'es arrivé?
La vo
iture s'éloigna rapidement.
Do
hane: Comme tu le vois, je me suis disputée avec ma mère et elle voulait pas me laisser sortir.
Medina: Ell
e à l'air remontée.
Doha
ne; Oh, et puis c'est pas le moment de parler de ça. Vous allez bien?
Sani:
Salut, on se rencontre enfin.
Doh
ane: Effectivement!
Anne-c: S
alut!
Medina
: On ferra les présentations plus tard, là on est en retard.
Dohane: T'es
bête ou quoi? C'est une bonne chose; t'as deja vu une star à l'heure toi?
E
lles se dirigèrent vers le bas de la rue et arrivèrent devant l'énorme maison d'Ashley.
Dohane: Bon
sang! C'est un vrai palace ici!
Sani: Ca
tu l'as dit!
Elles entrèrent
et furent chaleureusement accueilli par Ashley.
Ashley:
Coucou, Med! Oh! Mais tu dois être la fille sur les photos, toi?
Dohane: Ou
i, c'est bien moi.
Ashley: Oh! Vous êtes venue seule?
Sani: Non, on est là
Anne-c et moi.
Ashley ne
daigna même pas leur adresser un regard: elle inspectait les alentours comme si elle s'attendait à ce que Medina ne vienne pas seule.
Ashley: Bon, tan
t pis! Allez, entrez!
Ell
e regarda une dernière fois derrière les filles en se recoiffant puis les emmena dans le salon où de nombreux convives était deja arrivés. Et quelle ne fut pas la surprise de Medina quand elle vit............................
# Posté le samedi 22 mars 2008 13:45
Modifié le samedi 22 mars 2008 20:37

CHAPITRE 39

CHAPITRE 39
Medina: Oh! Non, pas lui.
Julien s'avança vers le petit groupe qui venait de faire son apparition parmis les invités.
Julien: Bons
oir! Vous êtes elegantes ce soir, même toi Medina tu as fait un effort vestimentaire pour une fois.
Med
ina: Euh...Ouais bon vous venez les filles on va voir les autres.
Dohane: Quel
s autres?
Elle n'eut pas d
e reponse. Medina les entrenait deja vers un lieu plus reculé de celui où le jeune homme se trouvait.
D
ohane: Qu'est-ce qui te prends? C'est un de tes ex ou quoi?
La jeune fille se
sentait prise au dépourvu: pourquoi cette remarque la mettait dans tous ses états? Elle devait trouver une excuse valable à son attitude.
Medina: Non c'est
juste celui d'Anne-c. Et je pense pas qu'elle ait vraiment envie de le voir après leur rupture.
Dohane
: Oh! Excuse moi Anne-c je savais pas.
Anne-c: Y'a p
as de mal, je m'en inquiète plus maintenant.
La fête
commençait et la musique aussi: Medina remarqua avec un mélange d'amusement et d'exasperation que l'album des Tokio Hotel était programmé ce qui n'était pas au goût de tout le monde.
Garçon: C'est quoi cett
e merde? On veut de la vraie musique.
Apres moults t
umultes de la part des adolescents en pleine puberté qu'il valait mieux eviter de contrarier (mdr), Ashley estima qu'il valait mieux changer de disque au bonheur de tous.
Sani: Med,
regarde qui est la!
Elle
se retourna et vit avec joie que Youss venait d'arriver avec l'equipe de basket, dont il ne faisait pas partie mais sa popularité lui valait le droit de se pavaner avec eux. Le jeune homme sourit quand il se rendit compte de la presence de Medina. Il s'avança vers elle:
Youss: T'es t
rès jolie ce soir, tu vas bien?
Medina: Oui, on ne p
eut mieux.
Youss: Tu danse
s?
Medina: Avec joie!
Les
deux jeunes gens (dedicasse à mon prof d'SVT) rejoinrent donc la piste et dansèrent une bonne dizaine de minutes sous les yeux de Julien qui paraissait très mal à l'aise. A la fin de la chanson, Youss voulait s'isoler avec Medina:
Y
ouss: J'ai envie qu'on soit tranquille, tu veux pas qu'on s'eclipse?
Medina: B
en...
Youss: T'inquiete pa
s pour tes copines elles se debrouilleront. Allez, viens!
Medina, après mûre
reflexion decida de le suivre à l'étage de l'immense maison.
Medina (dans sa t
ête): De toute façon il ne va pas me manger.
Youss:
On est bien la?
Medina: Ou
i!
Youss: Tu peux te mett
re à l'aise on est que tous les deux.
Medina: Non, ç
a ira je suis bien comme ça, ne t'en fais pas.
Youss
: Arretes tu vois bien où je veux en venir. Allez deshabille-toi!
Medina ecar
quilla grand les yeux, elle n'en croyait pas ses oreilles.
Medina: Que je me d
eshabille? Non désolé mais ça c'est pas possible.
Yo
uss: On parie?
Medina: Quo
i?
Youss: Quand je te disa
is que pas une fille ne me resistait j'etais serieux et ce soir je vais te prouver que je disais vrai.
Elle n'eut pas le temps d'ajouter un mot, le garçon s'etait deja jeté sur elle et commençait à defaire les boutons de sa chemise.
Medina: ARRETE!!!!!!!!!!
Il plaqua une main contre sa bouche sans relacher la pression qu'il avait sur elle.
Youss: Tais-toi et l
aisse-toi faire tu verr.......
Il ne finit pas sa p
hrase: à cet instant il reçut un enorme coup sur la tete qui le fit pivoter sur le coté. Medina en profita pour se dégager et se relever rapidement.
Julien:
Sors d'ici depeche-toi!
Elle ne se fit pas prier elle courut le plus vite possible et s'arreta pres d'une salle de bain. Elle y entra, ferma la porte à clef et se laissa glisser contre la porte en pleurant.
# Posté le samedi 22 mars 2008 19:34
Modifié le samedi 22 mars 2008 20:38

CHAPITRE 40

CHAPITRE 40
Les larmes ruisselaient sur ses joues. Jamais elle ne s'était sentie aussi sale, aussi répugnante.
Ca faisai
t plus d'une demi heure que Medina était enfermée dans cette salle de bain en se tenant les deux mains collées au ventre.
Toc, toc, toc,....
Julien: M
edina, ouvre je sais que tu es là.
Elle
ne voulait voir personne mais bizarrement, la voix de Julien se faisait apaisante à son oreille. Peut-etre etait-ce parce qu'il l'avait délivré de l'emprise de Youss.
Le jeune h
omme continuait de tambouriner à la porte, après un moment d'hésitation, elle se redressa et déverouilla la porte pour laisser entrer Julien.
Julien:
Comment tu te sens?
Medina
: ..............
Julien: T'i
nquietes pas! Je l'ai dégagé d'ici, il ne reviendra pas.
Medina: M.
..M...Mer....merci.
Elle ne
pleurait plus mais sa voix tremblait comme jamais. Julien retira sa veste et la passa autour de ses épaules, puis la prit dans ses bras. Elle se sentait rassurée et en sécurité contre lui.
J
ulien: Je te ramène chez toi?
Medina hoc
ha la tête en signe d'approbation. Le garçon l'extirpa de la salle de bain et commença à regagner le rez de chaussée, mais Medina s'arrêta en cours de route.
Medin
a: Attends, tu ne diras rien à personne. Je me sens déjà assez mal comme ça, s'il te plait?
Jul
ien: Non, je te le promets.
Elle essuya ses larmes et tenta de retrouver une attitude plus sereine puis suivit Julien au bas de l'escalier.
Dohane: Ca
va? Tu t'es bien amusée avec le grand brun?
Medina: N
on, j'ai pas envie d'en parler.
Dohane: O
k! C'est comme tu veux mais de toute façon je finirais par le savoir ce soir on creche dans la même piaule alors j'attendrais jusque là.
Elle lui sou
rit, lui adressa un clin d'oeil puis retourna danser. Elle n'avait pas remarqué son état, c'était déjà ça.
Ju
lien: Viens! On sors d'ici.
Ils sortirent
de la maison d'Ashley et virent cette dernière entourée de l'équipe de basket en train de rire comme des hyènes. A la vue de Medina, ils s'arreterent, la suivirent du regard pui reprirent leur conversation.
Medina: J
ulien! J'ai pas envie de rentrer tout de suite.
Julien
: Alors, viens on va faire un tour.
Ils
s'eloignerent de la rue et s'engouffrèrent dans un petit chemin pas loin de chez Julien où ils s'assirent sur un banc.
Med
ina: Comment t'as su que j'étais là-haut avec...lui et comment t'as su qu'il allait...
Julien:
Je connais Youss depuis la première année de lycée et je suis pas sans savoir que si ce type s'isole avec une fille, c'est pas pour jouer aux cartes.
Medina: Et donc tu es venu voir si....
J
ulien: Mais qu'est-ce qui t'es passé par la tête pour suivre ce type, tu sais pertinement que c'est un crétin.
Medina: Je p
ense que le moment est mal choisi pour me faire des reproches, Julien.
Julien: Ou
i tu as raison. Excuse-moi, mais c'est quand même pas très sérieux.
Medina: Je sais...
Elle ne
voulait plus penser à ça, elle avait échappé à la pire chose qu'on puisse lui faire. Elle repensait au moment où Julien l'avait pris dans ses bras: c'était si chaud!
Medina: Jul
ien?
Julien:
Quoi?
Medina:
Tu veux bien me prendre dans tes bras?
J
ulien: Et puis quoi encore? Si t'as besoin d'amour, tu vas au speed-dating!
Medin
a: Julien!!!!!!!
Julien: Bo
n, OK! Approche.
Elle ne se
le fit pas dire deux fois et alla se blottir dans les bras de son sauveur. Des larmes se mirent à couler le long de ses joues rougies par le froid.
J
ulien: Ca va aller ma belle! Il ne te retouchera plus. Ni lui ni personne d'autre, temps que je serai en vie.
# Posté le dimanche 23 mars 2008 15:47
Modifié le dimanche 23 mars 2008 20:49

CHAPITRE 41

CHAPITRE 41
Elle ne se souvenait pas combien de temps elle était restée blottie dans les bras de Julien mais Medina savait une chose c'est qu'elle s'y sentait bien. Elle ne cessait d'y repenser cette nuit dans sa chambre. Mais en même temps, elle était toujours sous le choc de son agression. Elle sentait que ses yeux commençaient à picoter.
Dohane: Allez! Tu
veux vraiment rien me dire?
Medina: Ar
rête! Je t'ai dit qu'il n'y avait rien eu entre lui et moi.
Sa
voix commençait à la trahir. Elle n'en pouvait plus. Après tout,elle pouvait se confier à Dohane.
Doh
ane: Eh! Ca va pas?
Medina finit par craquer, les larmes recommencèrent à ruisseler sur son visage l'empechant même de voir son interlocutrice.
Medina: Dow'!! C'es
t affreux, ce qui m'est arrivé.
Dohane: E
xplique-moi; je te suis plus.
Medina lui
expliqua tout sous le regard consterné de son amie.
Dohane: L
e salopard! Pourquoi tu ne m'as rien dit? Je l'aurais mis en pièce.
Medina: Moins
fort, Dow: je veux pas que mes soeurs ou ma mère soient au courant.
Dohane: Mais
jusqu'où il est allé, il t'a pas....
Medi
na: Non, heureusement que Julien est arrivé sinon....
Sa voix
s'étrangla dans sa gorge. Elle ne voulait pas penser à ce qui se serait passé s'il n'était pas venu.
M
edina: Mais y'a un deuxième problème: je me sens coupable.
Do
hane: Coupable? Mais c'est pas de ta faute, c'est cet enfoiré qui....
Medina: Non
, pas par rapport à ça. Je me sens coupable de m'être sentie aussi bien quelques minutes après.
Dohane:
Bon ben là je suis complètement larguée. Je te suis plus.
Me
dina: Après ça Julien est venue me récupérer dans la salle de bain et il m'a pris dans ses bras. E t à ce moment, c'est comme si tout ce qui était autour de nous n'existait plus. Je me sentais merveilleusement bien. Je n'arrivais pas à me sentir mal.
Dohane: Et..c'
est pour ça que tu te sens coupable?
Medi
na: Je me dis que j'ai mérité ce qui m'est arrivé, finalement.
Dohane la prit dans
ses bras, les deux filles se comprenaient, Medina n'avait pas besoin d'en dire plus.
Dohane: T'es amo
ureuse du binoclard?
Medina: Je sais pas.

Dohane: Arretes!
Me
dina: Bon d'accord. Oui je crois que je suis amoureuse de lui. Mais le problème c'est...
Dohane:...lui
?
Medina acquiesça d'
un oui de la tête.
D
ohane: T'inquietes pas, après une bonne nuit de sommeil, normalement t'auras les idées en place.
Elle
lui donna une bise sur le front, eteignit la lumière et regagna son propre lit.
Me
dina: Bonne nuit!
Do
hane: Bonne nuit! Et essaie de penser à autre chose, OK?
Medi
na: Ok!
Elle ferma le
s yeux et se rendit compte que le visage de Julien était imprimé dans son esprit.
# Posté le dimanche 23 mars 2008 20:39
Modifié le dimanche 23 mars 2008 20:50

CHAPITRE 42

La voix de Dohane avait réveillée Medina ce matin-là: elle tourna la tête et vit que son amie était en conversation téléphonique mais qu'elle essayait de ne pas être entendue. Dohane devait passer le dimanche chez Medina, au grand bonheur de cette dernière. Elle avait besoin de se confier, de se libérer d'un mal qui la ronge et en même temps comprendre cette vague de chaleur qui montait en elle chaque fois qu'elle voyait quelque chose qui lui rappelait le rédacteur en chef du lycée.
Dohane: Attends, j'ai un petit truc pour savoir si t'es vraiment amoureuse de lui.
Medina: Vas-y je t'écoute!
Dohane saisit le portable de Medina et lui fit écouter l'enregistrement qu'elles avaient fait lors de l'intervew avec Kylie et Mika. Medina affichait un petit sourire en coin à son écoute. Cela lui faisait penser à Julien.
Dohane: Tu vois, tu souris bêtement. Depuis ce matin à chaque fois que tu vois des lunettes ou un magazine tu te mets à faire cette tête d'ahurie.
Medina: Mais non, ça veut rien dire.
Dohane: Tu parles!
Elles discutèrent pendant des heures puis elles estimèrent qu'elles avaient besoin de prendre l'air. Elles marchèrent le long de la rue jusqu'à arriver près de chez le jeune homme sujet au conversation des jeunes filles. Medina ne put réprimer un sourire.
Dohane: Laisse-moi deviner, c'est ici qu'habite Binoclard?
Medina: Oui et il s'appelle Julien.
Dohane: Ben voyons!
Elles allaient reprendre leur route quand Medina aperçu une tête par la fenêtre de la maison. Mais elle disparut comme elle était apparue.
Dohane: Ca va pas?
Medina:Hum.... Si! Allons-y!
Le soir venu, Medina raccompagna son amie devant le portail. La voiture de la mère de Dohane se gara devant et une femme assez corpulente à la mine revêche en descendit.
Mère de Dohane: B'soir.
Medina: Bonsoir madame! Ravie de faire votre connaissance.
Mère de Dohane: Oui, oui. Allez monte on va pas s'éterniser.
Dohane: Tu pourrais essyer de te montrer aimable pour une fois, ça te changerai.
Mère de Dohane: Dépêche toi ou je te laisse dormir sur ce trottoir.
Dohane se tourna vers son amie pour lui dire au revoir et lui faire un petit bisou sur la joue puis sur le front.
Dohane: Tu me tiens au courant, hein? Je veux tout savoir.
Medina: Bien sûr, je t'appelle.
Dohane: Et t'en fais pas, tout finira bien, tu verras.
Elle sourirent puis Dohane monta dans la voiture. En un instant, elle s'était éloignée. Medina se sentait vraiment seule maintenant. En y rêpensant, depuis le soir de la fête, elle ne s'était jamais retrouvée seule. Dohane lui manquait déjà, elle se rendit compte qu'elle tenait énormément à son amie. Elle regagna sa chambre et s'aperçut que Dohane avait oublié son portable. Comment la prévenir?
Medina: Quelle têe en l'air! Elle finira bien par s'en rendre compte.
Au moment où elle voulait reposer le téléphone, une chose attira son attention: "1 nouveau SMS de Tom". Elle devait satisfaire sa curiosité. Elle ouvrit le message avec un pincement au coeur et put lire: C'est con pour Med! Je peux pas croire ce qui lui est arrivé. Essaie de rester près d'elle, elle va en avoir besoin."
Elle n'en crut pas ses yeux: comment Dohane avait pu la trahir? Elle lui avait juré de ne le dire à personne.
# Posté le mercredi 26 mars 2008 11:59